dimanche 19 août 2007
Le dimanche 19 août 2007 à 16:04:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - Monde de geek - 4960 ouvertures
Voilà un bon bout de temps que je suis à la recherche d'une application pour mes développements et diverses maintenances de mes programmes et applications web.
Mon cahier des charges est celui-là :
Bref, j'ai eu beau fouiller partout, en essayer tout un tas, je ne trouvais pas mon bonheur et je m'étais résolu à utiliser vim... Puis un jour, en fouillant la documentation d'Ubuntu-fr, je suis tombé complètement par hasard sur la page de Geany.
Et là, surprise, joie, bonheur, Geany qui non seulement fait tout ce dont j'ai besoin mais bien plus encore ! Bref, à tester !
Edit : La version disponible dans universe est plutôt vieille. La dernière version, la 0.11 propose plus de fonctionnalités et corrige quelques bugs. Malheureusement, elle ne sera disponible que dans Gusty et n'est pas présente dans les backports de Feisty. Du coup, si vous voulez la 0.11, je vous invite à télécharger la version 0.11 de Geany sur getdeb qui a été packagée par quelqu'un de fiable 
Edit 2 : Pour mettre cours au commentaires sur tel ou tel soft j'ai essayé : Scite, Quanta+, Bluefish, gPHPedit, Eclipse, Komodo edit, gEdit, Emacs, Jext, jEdit, Vim (que j'utilise occasionnellement) et AUCUN ne répondait à mon cahier des charges.
mardi 5 juin 2007
Le mardi 5 juin 2007 à 11:05:: Laurent - CyberSDF:: Monde de geek - Ubuntu - 1869 ouvertures
Quand on est un utilisateur et défenseur du logiciel libre, on s'entend souvent demander mais comment ils font pour vivre ?
L'AFUL à décidé de répondre à cette question en rédigeant à plusieurs mains (dont la mienne
) un dossier sur les Modèles économiques liés aux logiciels libres
Dans ce dossier, vous y trouverez trois axes :
Si vous avez des remarques, suggestions, compléments, n'hésitez pas à écrire aux mainteneurs du dossier
dimanche 1 avril 2007
Le dimanche 1 avril 2007 à 14:41:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 3957 ouvertures
Et bien voilà, c'est fait, je me suis acheté un nouvel ordinateur dans lequel était préinstallé Windows Vista OEM.
Plutôt que de refuser le CLUF afin de tenter, après une très longue procédure, me faire rembourser la licence de Windows, je l'ai accepté pour VRAIMENT tester ce nouvel OS made by Redmond.
Franchement, après l'avoir testé dans tous les sens, je le trouve très sympathique et pratique.
Pour une fois, la publicité n'était pas mensongère et j'ai fait le fameux Wouah en le découvrant.
Avalon, qui permet un affichage vectoriel, est vraiment magnifique, les effets 3D d'Aero sont bien mieux que ceux de Beryl ou Compiz (transparence, prévisualisation, animation des fenêtres et même les icônes sont en 3D ! Superbe !!!), la gestion multimédia est bien plus poussée que dans Gnome, la recherche de fichier est mortelle (mais je m'en sers peu pour le moment vu que je range bien mes fichiers) et au moins la liaison via USB avec mon téléphone mobile fonctionne correctement (sous Ubuntu j'ai abandonné l'idée). Je n'ai pas encore testé les widgets mais je pense que ce truc va m'enchanter autant que le reste.
Du coup, je n'ai pas rebooté mon GNU/Linux Ubuntu depuis et je dois avouer qu'il ne me manque pas vu que j'ai importé tous mes fichiers (cela n'a pas été très facile d'ailleurs car mon Linux a du mal à reconnaître mon Windows).
Bien évidemment, je vais continuer à utiliser des logiciels libres tels que Firefox (toujours mieux que IE pour le moment) et OpenOffice (parce que c'est gratuit) mais cette fois-ci sur un OS bien plus abouti côté IHM.
Bref, vous l'aurez compris, j'ai été complètement séduit et si je vais garder un oeil sur le monde de GNU/Linux, je ne pense pas y retourner à moins d'une énorme évolution et ce billet sera le dernier sur le planet d'ubuntu-fr.org (je vais peut-être même monter un planet francophone sur Vista si il n'existe pas).
Je ne sais toujours pas si je vais rester membre de l'AFUL mais je sais que je vais arrêter de conseiller Ubuntu autour de moi au profit de Windows Vista qui est largement plus beau, et dont l'utilisation, après un temps d'adaptation, est largement plus simple et plus agréable.
PS: Si quelqu'un de chez Microsoft passe par là, je suis preneur d'une Vista Ultimate gratuite :-p
Edit : Une copie écran de mon nouveau bureau
EDIT 2 : Bien évidemment c'était un poisson d'avril 

lundi 18 décembre 2006
Le lundi 18 décembre 2006 à 14:47:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 3012 ouvertures
Récemment un collègue de travail, qui n'y connaît pratiquement rien, me demandait ce qu'Ubuntu avait de plus par rapport aux autres distributions (forcément, à force de m'entendre en parler...).
Je ne pouvais décemment pas parler de ce qu'il y a sous le capot et des choix techniques (il s'en fiche et de toute façon, il ne comprendrait pas), ni du workflow de développement, de MOTU, etc. En plus, pour lui un Gnome ou un KDE, qu'ils soient proposés par Ubuntu, Mandriva, Novel, etc., ben, c'est un Gnome ou un KDE quoi...
Non, la plus grande force d'Ubuntu, à mon avis, c'est sa communauté hétéroclite. En effet, on y trouve des jeunes et des moins jeunes, des alpha geek et des débutants, bref, tout un tas de gens bien différents mais tous prêts à aider et ce, quel que soit le niveau de la personne en face.
C'est grâce à cette communauté qui grandit encore et toujours (et bien sûr, grâce à certains choix techniques qui font qu'elle est plus simple) que cette distribution GNU/Linux plaît à tous.
Quand j'ai vu l'arrivée de Warty Warthog (Ubuntu 4.10), je venais d'abandonner Debian (pour plein de raisons) pour Gentoo et je me suis dit : tiens, encore un fork de Debian. Je ne l'ai pas testé de suite (ceux qui ont un jour installé une Gentoo en stage1 comprendront pourquoi
) et c'est à force d'en entendre parler que je me suis dit qu'il fallait que je teste ce nouveau machin.
A l'époque, le site d'Ubuntu-Fr n'existait pas mais était en projet (idée lancée par Yann dans les newsgroups de l'Apinc si ma mémoire est bonne).
Qui aurait cru à l'époque qu'un tel site allait prendre autant d'ampleur ?
Ce qui fait la force d'Ubuntu, du moins dans le monde francophone, c'est sans nul doute le wiki, les forums et le planet du site http://www.ubuntu-fr.org/, sans oublier les channels IRC.
Je tiens tout particulièrement à tirer mon chapeau à toutes ces petites mains qui ont participé (et qui participent encore) à la rédaction du Wiki ; Quel bel exemple de travail collaboratif de diverses personnes de tous niveaux, avec juste l'envie de partager leur savoir et leurs découvertes ! Pratiquement tout ce que vous pouvez vous poser comme question à propos d'Ubuntu se trouve dans le wiki. Je crois qu'il ne se passe pas un jour sans que je le consulte... Bien sûr, il y a encore du travail à faire, des pages à écrire, des pages à remodeler, faire en sorte que les pages soient facilement accessibles, mais quel travail déjà accompli...
Il faut aussi parler des forums (que je fréquente malheureusement peu par manque de temps (puis je n'aime pas trop les bulletins board)) où on trouve toujours quelqu'un pour vous aider, voire quand la solution au problème que l'on se pose ne s'y trouve pas déjà.
Dans la même veine, il y a également les habitués des channels IRC, qui, souvent, vous dépatouillent d'un problème en temps réel et vous expliquent le pourquoi et le comment des questions que vous vous posez.
Et finalement, le Planet, qui ne cesse de s'agrandir par l'arrivée de nouveaux membres qui, chacun avec leur style, apportent un plus à toute la base documentaire et nous parlent de tout ce qui touche Ubuntu...
Bien évidement, il ne faut pas oublier les communautés d'autres langues, dont la communauté anglophone, qui apportent énormément d'eau à notre moulin, les packageurs, les codeurs, les rapporteurs de bugs, les traducteurs, et toutes ces personnes qui font en sorte que ça marche, que ce soit facile à utiliser et que l'offre logicielle soit toujours plus large.
Bref. C'est grâce à cette grande et belle communauté, à tous ces gens, car il s'agit bien de personnes, qu'Ubuntu est toujours plus simple à utiliser, mieux documentée, que les petits soucis techniques se règlent rapidement et qu'à mes yeux, elle est une des plus belles aventures du monde des distributions GNU/Linux.
Ubuntu : Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous.

samedi 28 octobre 2006
Le samedi 28 octobre 2006 à 16:26:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 5260 ouvertures
Marre de votre prompt bash ? Pas envie de vous taper des heures de tests, de lecture de documentation pour le modifier et encore moins taper des trucs du genre [\033[01;32m] ?
J'ai trouvé la solution avec le Javascript Prompt-o-matic ; En quelques clics, vous avez votre prompt personnalisé à mettre dans votre .bashrc.
Pour ceux que ça intéresse, voici le mien :
[bash]
PS1="${TITLEBAR}\[\033[0m\]\[\033[1;37m\]-=[ \[\033[0m\]\[\033[0;34m\]\[\033[0m\]\[\033[1;33m\]\u\[\033[0m\]\[\033[1;31m\]@\[\033[0m\]\[\033[1;35m\]\h\[\033[0m\]\[\033[1;37m\] | \[\033[0m\]\[\033[1;32m\]\t\[\033[0m\]\[\033[1;37m\] | \[\033[0m\]\[\033[0;37m\]\[\033[0m\]\[\033[0;37m\]\[\033[0m\]\[\033[0;37m\]Uptime : \[\033[0m\]\[\033[0;32m\]\$(temp=\$(cat /proc/uptime) && upSec=\${temp%%.*} ; let secs=\$((\${upSec}%60)) ; let mins=\$((\${upSec}/60%60)) ; let hours=\$((\${upSec}/3600%24)) ; let days=\$((\${upSec}/86400)) ; if [ "\${days}" -ne "0" ]; then echo -n "\${days}d"; fi ; echo -n "\${hours}h\${mins}m")\[\033[0m\]\[\033[1;37m\] | \[\033[0m\]\[\033[0;37m\]Avg: \[\033[0m\]\[\033[1;31m\]\$(temp=\$(cat /proc/loadavg) && echo \${temp%% *})\[\033[0m\]\[\033[1;37m\] ]=-\n[\[\033[0m\]\[\033[1;34m\]\${PWD}\[\033[0m\]\[\033[1;37m\]]\[\033[0m\]\[\033[1;36m\]>$ \[\033[0;0m\]"
A ça on ajoute :
[bash] echo Bonjour $USER, nous sommes le `date +"%A %e %B %Y"`, et il est : `date +"%H"` h `date +"%M"` . `/usr/games/fortune` | cowsay -f $(/bin/ls /usr/share/cowsay/cows -1 | head -n $(expr $$$(date +%s) % $(ls /usr/share/cowsay/cows | wc -w) + 1) | tail -n 1)
(fortune et cowsay nécessaires)
lundi 4 septembre 2006
Le lundi 4 septembre 2006 à 21:43:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 2676 ouvertures
Je suis sûr que vous êtes comme moi, vous avez tout un tas de dépôts dans votre fichier /etc/apt/sources.list pour installer telles ou telles applications non disponibles chez Ubuntu, installer des packages un peu plus à jour que les officiels, etc.
Mais quelle confiance réelle pouvons-nous faire à ces diverses sources de packages que nous ajoutons ?
Franchement, je me pose la question... Si on peut faire une confiance aveugle aux dépôts officiels de notre distribution préférée (comprendre celles qui sont en *.ubuntu.com) et éventuellement à quelques sources fiables (canonical.com, videolan.org, etc.) quid des autres dépôts plus ou moins exotiques que l'on voit fleurir un peu partout et relayés dans la communauté ?
Certes, d'aucun va me dire qu'il faut faire attention à ce qu'on installe et il aura raison, mais qui connaît vraiment tous les packages installés sur son système (surtout qu'avec le jeu des dépendances...) et leur rôle ? Quid du débutant (voir moins débutant) qui aura trouvé tel ou tel dépôt (que ce soit dans le wiki, dans le forum, dans le planet, via IRC, etc.) voire un fichier sources.list bien complet (parfois le nôtre, celui d'un vrai bon geek qui se respecte et qui, en cas de coup dur, sait s'en sortir, LUI) et qui remplacera le sien sans même regarder ce qu'il contient pour installer la super méga over top cool d'appli ?
Bref, c'est une histoire de confiance, mais quand on voit que certains de ces dépôts tiennent vraiment de l'amateurisme et nombre de packages qu'ils contiennent sont mal créés (pas de description, section inconnue, adresse email du mainteneur plus ou moins exotique, paquets non signés, etc.) cela n'engage pas vraiment à la confiance. De plus, qui nous dit que l'installation de leurs packages ne va déstabiliser notre système, y inclure des bugs ou des failles de sécurité, voire, pourquoi pas, des petits bouts de code indiscret, etc. ? La réflexion est valable également pour les fichiers *.deb qui traînent de ci de là...
Bref, je m'interroge et je pense que je vais faire peur à quelques uns, c'est d'ailleurs le but
mais, sans un peu de parano, notre système d'exploitation préféré n'aurait pas cette qualité.
Donc, si vous ne voulez pas de problème, je vous invite à utiliser uniquement les dépôts officiels proposés par votre synaptic.
Je suis conscient que cela peut ne pas suffire, franchement, je me vois mal me passer des quelques applications que j'ai installées via ce principe, peut-être faudrait-il créer une structure fédératrice permettant à tous de contribuer, où seuls quelques uns désignés (via méritocratie) auraient la main et la charge de vérifier ce qui y est ajouté ? Ah flûte.. ça semble déjà exister...
lundi 7 août 2006
Le lundi 7 août 2006 à 15:55:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 3257 ouvertures
Il y a quelques temps, j'ai réussi à convaincre une amie de tester Ubuntu sur son portable (un HP compaq nx 9105). Je lui ai donc installé un dual-boot, histoire qu'elle garde son windows et se sente plus en sécurité (si un OS ne fonctionne pas, elle a toujours l'autre).
Sur son disque de 60 Go (enfin 55,89), j'ai donc créé en fin de disque une partition de 25 Go (plus une swap) et y ai installé Ubuntu, les 30 premiers Go restants étant pour windows.
Seulement, au fil du temps, elle est vraiment passé complètement à Ubuntu et ne retourne sous windows que pour les quelques jeux flash qui ne passent pas trop bien (ah les joies de flash...) et forcément, au bout d'un moment, un manque de place s'est fait sentir.
Pas de souci, vu que windows sert de moins en moins, que la plupart des données ont été importées sous Ubuntu, on va réduire la taille de la partition réservée à windows et affecter l'espace récupéré à Ubuntu.
Je dégaine donc mon arme favorite pour le partitionnement d'une machine et me lance dans l'opération. Seulement, l'espace libre récupéré étant effectué sur la première partition, la partition racine s'est décalée d'un cran vu qu'il n'est pas (encore ?) possible de déplacer de partition ext3.
Table des partitions avant :
/dev/hda1 => Windows
/dev/hda2 => /
/dev/hda3 => swap
Table des partitions après :
/dev/hda1 => Windows
/dev/hda2 => /home/user/data
/dev/hda3 => /
/dev/hda4 => swap
Donc forcément, si je rebootais, j'allais me retrouver face à une jolie erreur après Grub vu que le système est déclaré en : root (hd0,1) et kernel [...] root=/dev/hda2 [...]
et que maintenant les valeurs sont en : root (hd0,2) et kernel [...] root=/dev/hda3 [...]
Le LiveCD de Gparted proposant un shell, je monte la partition racine, fais les modifications qui vont bien, notamment dans le fichier /boot/grub/menu.lst.
Tout fonctionnait bien, jusqu'à une mise à jour récente du noyau... Où je reçois un SMS ''Linux démarre plus ! J'ai une erreur 15''
Je vous passe le dépannage par téléphone (allez faire éditer les entrées du menu de Grub par téléphone par quelqu'un qui n'y connaît rien), mais, grosso merdo, le souci venait qu'après une mise à jour du noyau, la commande update-grub avait régénéré le fichier menu.lst en déclarant les anciennes partitions.
Seulement, un doute m'habite, comment cela a été possible ? J'ai beau fouiller partout (fichiers, manuels, sites web, etc.), je ne vois pas comment et d'où il tire les informations sur l'ancien partitionnement.
Puis, au bout d'un moment, deux lignes commentées du fichier menu.lst attirent mon attention :
# kopt=root=/dev/hda2 ro # groot=(hd0,1)
Mais bon sang c'est bien sûr !!! Voilà mon erreur ! J'ai oublié de modifier ces deux lignes... Tout simplement parce qu'elles sont commentées et que la colorisation syntaxique de vim me les a fait zapper visuellement...
Là où je suis impardonnable, c'est que c'est documenté.
Voilà, j'espère que ma petite mésaventure servira à d'autres.
samedi 10 juin 2006
Le samedi 10 juin 2006 à 17:08:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 6223 ouvertures
EDIT : Réécriture de la procédure pour une plus propre et plus sûre et en prenant en compte les commentaires postés
Vous l'avez certainement remarqué, Ubuntu, quelle que soit sa version, ne crée pas de partition /home par défaut lors de l'installation. Et pourtant, on peut avoir envie de s'en créer une après quelque temps d'utilisation pour séparer ses données, ou tout simplement parce qu'on a ajouté un nouveau disque dur et qu'on souhaite mettre toutes ses données dedans.
Je vais vous décrire ci-dessous une méthode que j'ai utilisé et qui a parfaitement fonctionnée.
Nota :
Comme vous le savez, Ubuntu ne dispose pas de compte root, du moins lors d'un démarrage normal. Seulement, avec le mode "runlevel 1", on se retrouve avec un compte root et pratiquement rien de chargé (voir les scripts commencant par un S dans le répertoire /etc/rc1.d/ comparés à ceux de /etc/rc5.d pour s'en rendre compte) et SURTOUT, ce qui nous intéresse le plus, aucun autre utilisateur que root ne peut utiliser la machine, donc pas d'éventuel conflit de "fichiers occupés".
Lorsque vous vous retrouvez devant le menu de grub, appuyez ESC pour stopper le décompte, puis selectionnez votre noyau habituel et appuyez sur e pour passer en mode édition, puis ajoutez simplement le chiffre 1 à votre noyau :
kernel /boot/vmlinuz-2.6.XX-XX-XXX root=/dev/hda1 ro quiet splash 1
Ensuite, appuyez sur b pour booter.
Si jamais vous ne voulez pas redémarrer votre machine, fermez votre session, passez en mode console via Ctrl+Alt+F1 puis appelez le mode init 1 via :
$ sudo telinit 1
On crée le point de montage puis on monte la partition :
# mkdir /home.new
# mount /dev/hda3 -t ext3 /home.new
Maintenant que la partiton est montée, il faut y copier toutes nos données.
Seulement nous n'allons pas copier les données n'importe comment, il faut faire attention à ce que les droits, propriétaires, groupes, dates, etc. soient identiques. Pour cela, nous allons utiliser l'option -a de cp
# cp -a /home/* /home.new
Une petite vérification que tout s'est bien passé :
# diff /home/cybersdf /home.new/cybersdf
S'il nous dit que tout est identique (comprendre tous les fichiers avec les permissions propriétaires, groupes, dates, tailles, etc.), on peut continuer.
Première étape, échanger les répertoires /home et /home.new :
# mv /home /home.old
# mv /home.new /home
Puis on va donner à notre partition son nouveau petit nom :
# e2label /dev/hda3 /home
On édite donc le fichier /etc/fstab :
# vim /etc/fstab
On y ajoute notre partition nouvelle home :
/dev/hda3 /home ext3 defaults 0 2
Y'a plus qu'à la tester et vérifier :
# mount /home
# ls -lart /home/cybersdf
Si tout est ok, on passe en mode normal :
# telinit 5
ET VOILA !
samedi 21 janvier 2006
Le samedi 21 janvier 2006 à 15:00:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 28338 ouvertures
Comme je l'ai déjà expliqué, la ligne de commande peut être salvatrice pour une certaine catégorie d'utilisateurs, ce billet complète la documentation du wiki d'ubuntu-fr console:ligne_de_commande tout en me servant d'aide mémoire 
EDIT : J'ai également publié ce billet dans la documentation du site ubuntu-fr à la page Les commandes de base en console ce qui permet à tous de le compléter et de croiser certaines commandes avec d'autres pages du wiki.
samedi 5 novembre 2005
Le samedi 5 novembre 2005 à 16:43:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 9578 ouvertures
Chaque jours quand on utilise un ordinateur, on est confronté quotidiennement aux fichiers présent sur notre disque dur. Seulement quand on débute avec Ubuntu, que l'on soit un néophyte complet ou que l'on vienne d'un autre monde (windows ou mac), on ne sait pas pas à quoi correspond tel ou tel fichier.
Si pour GNU/Linux (et plus généralement les systèmes UNIX, pour mémoire MacOs X est un système UNIX) les extensions de fichier n'ont aucune utilité et aucun sens (contrairement à windows qui lui s'en sert pour associer un programme), il été prévu d'ajouter une extension (un suffixe précédé d'un point) à certains fichier pour que l'utilisateur puisse les identifier d'un seul coup d'oeil et donc savoir a quoi il sert[1].
Bien sur, je ne vais pas détailler toutes les extensions de fichiers existantes et possibles mais seulement les plus courantes, celle qui existe sur votre système, celle que vous êtes à même de rencontrer :
[1] Il existe une commande permettant de savoir exactement ce qu'est tel ou tel fichier, cette commande est file ; Pour l'utiliser faire un file leFichier ; Pour en savoir plus sur file : man file. Vous pouvez également utiliser ce service
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