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jeudi 28 avril 2005

Banques Internet et sécurité

Les accès en ligne aux banques est très loin d'être sécurisé, c'est un fait. Pour la plupart, un simple couple identifiant - mot de passe suffit et c'est très loin d'être sécure. En effet il suffit de se procurer ces identifiant pour pouvoir vider votre compte en quelques clics (et avec le jeu des transfert...)
Il existe pourtant des dizaines de méthodes (plus ou moins dures) pour authentifier de manière plus sures un client.

Les banques anglaises collaborent pour le choix d'un outil de sécurité commun qui pourrait être utilisé par tous leurs clients. Ils se tourneront vraisemblablement vers quelque chose d'hyper technologique faisant appel à du chiffrage ou des clés à révocation courtes.

Il existe d'autres méthodes, plus simple, moins techno, à pas cher pour augmenter l'authentification.
Je vous en livre une ici :
Donner à chaque client une carte contenant un tableau style bataille navale, dans ce tableaux on y met des lettres et des chiffres (en fonction d'un algo correspondant au client et d'autres paramètres).
Quand on se connecte sur le serveur, on y entre comme auparavant son identifiant et son mot de passe et la, le serveur demande : M6
Vous cherchez la case M6 sur votre carte et répondez au serveur ce qu'elle contient.

Voila. Maintenant on peu aussi donner une carte magnétique, une carte a puce, voir utiliser son empreinte digitale, empreinte rétinienne, structure de la main, structure osseuse du visage ou tout autre élément biométrique, ou, le plus courant un SecureID

Respecter la GNU GPL

C'est parce qu'un logiciel ou un bout de code est libre qu'il faut faire n'importe quoi. Justement, je me demandais comment se défendre quand on est tout petit face à des sociétés commerciales qui disposent d'une meilleure infrastructure si ils ne respectent pas les termes de la GNU GPL. Eh bien déjà vous pouvez vous tourner vers FSF Europe qui saura vous guider ou vous pouvez vous adresser à l'association gpl-violations.org pour essayer de trouver un accord avant tribunal.
Pour Fortinet, ça a marché mais il a quand même fallu aller jusqu'au tribunal.

Les bibliothécaires contre Google

Jean Michel Billaut nous avait prévenu que la numérisation de millions de livres par Google (ainsi que Amazon, mais ça on en parle moins) allait faire râler du monde et à juste titre. Je vous rappelle que Google est une entreprise américaine cotée en bourse (avec tout ce que ça implique).

C'est par Mr Jean-Noël Jeannenay de la Bibliothèque nationale de France que la grogne est partie et son tapage semble faire tâche d'encre auprès de 19 autres bibliothèques nationales Européennes [1]. Pour une fois, au lieu de simplement crier "aux loups !", "A l'infamie !", l'initiative est d'appuyer une initiative commune des dirigeants de l'Europe visant à une numérisation large et organisée des oeuvres appartenant au patrimoine de notre continent.

Bref une excellente idée pour peu qu'il se posent les bonnes questions (Ou stocker les documents ? Quel format de fichier (en espérant que ça corresponde à ça) ?, Comment contrôler l'intégrité des données ?, Quels services offrir ?, etc.) et que ce soit bien fait.

Comme je dis toujours : le futur appartient à l'avenir, nous verrons bien.

Edit : Message à propos de la création d'une "bibliothèque numérique européenne".

Notes

[1] Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, République tchèque, Slovénie, Slovaquie, Suède.

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