Le jeudi 7 avril 2005 à 11:44:: Laurent - CyberSDF:: General
Un article de pcinpact Le P2P bénéfique pour les ventes de disques ? m'a fait m'interroger sur le sujet.
Il est vrai, et aucune major ne pourra dire le contraire, que certains artistes se sont fait connaître grâce au téléchargement, que les petits pour qui la maison de disque ne dépense pas des millions en promo vendent plus que si les échanges de musique n'existait pas, que les labels indépendant arrivent à se faire connaître et à vendre.
Et pourquoi ? Tout simplement car il est impossible pour une enseigne d'avoir tous les titres en magasin et encore moins en écoute et le fait que pour être programmé à la radio (du moins les grandes) il faut envoyer son CD avec un très gros chèque.
D'un coté on se retrouve avec les multinationale du disque qui affublent le P2P de tous les maux, qui ont des politiques commerciales à chier et nous vendent bien souvent des produits de basse qualité (bande orchestre à la place des musiciens, textes écrit à la va vite, mélodies acheté dans d'autres pays, recyclage de rif, etc.) et de l'autre côté des sociologues, des artistes, des intellectuels, etc. qui défendent le téléchargement (ou tout du moins disent qu'il n'est pas la cause de la baisse de certaines ventes).
Plutôt que de confronter les deux visions qui de toute façon ne sont jamais d'accord, de se demander si le P2P est bon ou mal, pourquoi ne pas réfléchir sur un système qui ferait un consensus ?
Il est à mon avis trop tard pour enrayer le téléchargement et toutes les tentatives, qu'elles soient techniques ou judiciaires, n'aboutiront à rien si ce n'est à mieux renforcer les réseaux d'échange et les rendre de plus en plus impénétrables (freenet par exemple) et de batailler à chaque procès (quelle différence entre le téléchargement et l'enregistrement à la radio ?).
J'ai pensé à un truc (il vaut ce qu'il vaut mais bon) : pourquoi ne pas appliquer un principe de diffusion existant depuis plus de 20 ans à la musique ?
Ce principe de diffusion bien connu pour les logiciels est le shareware. Comment l'appliquer à la musique ? Tout simplement en bombardant les réseaux P2P et proposer des sites de téléchargement de morceaux de musiques complets (et pas seulement 30s) mais dégradé (que ça reste audible et écoutable quand même).
A partir de ces musiques en mode dégradé, l'internaute peu écouter avant d'acheter (en ligne (sans DRM) ou en magasin) et être sur que le produit lui plaît.
Bien sur certains se contenteront de garder les morceaux dégradés, bien sur certains diffuseront des versions propres des albums, mais c'est déjà le cas du monde du logiciels et cela n'a pas coulé les éditeurs de logiciels, ni les auteurs de shareware pour autant.
La balle est dans le camps des acteurs du monde de la musique et au législateur...
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1.
Le samedi 14 mai 2005 à 09:39 ::
SraM
Bonjour,
Tout d'abord je dois te dire que j'aime bien ton Blog.
Ta réflexion sur le P2P est intéressante et le rapprochement avec les shareware m'était inconnue.
Toutefois, je ne suis pas certain que celà puisse être appliqué : en effet il est difficile de "dégrader" un morceau sans gêné l'utilisateur comme on peut le faire avec un shareware (rien ne nous empêche alors d'utiliser ce logiciel sans trop de problème... Il y a juste des fonctions pointues qui manquent et pour une grande majorité d'utilisateurs ces manques ne se ressentent pas!).
Pour ma part, s'il fallait écouter un morceau (je suis plutôt Jazz) où il y avait un craquement ou pire encodé en 96 kbps ça me ferais bien chier alors qu'avec le P2P et les versions piratées on peut se faire une idée exacte de ce que l'on va pouvoir acheter ensuite. Et l'envie d'acheter un album passe notamment par le plaisir de mater la pochette, d'avoir toutes les infos sur les musiciens (c'est vrai qu'avec une Lorie ou la Star Ac' ce type d'informations est assez inutile:) et avoir le plaisir de monter une sorte de collection. Pourquoi pas améliorer le packaging et le graphisme des albums, donner envie d'acheter plutôt que de télécharger avec des "trucs" qui ne se partagent pas ou qui ne sont pas piratables...
Difficile question, mais en tout cas je pense que le piratage permet de cultiver TOUT les jeunes et moins jeunes qui n'auraient jamais eu accés à tous ses films et toute cette musique par manque d'argent mais aussi par manque de diffusion (bonne remarque sur les disquaires). Au moins, même au fin fond de nos campagnes les gars peuvent partager leurs points de vue sur tel ou tel artiste aussi bien qu'un parisien "IN"... Et ça c'est déjà un progrès culturel (même s'il s'agit bien souvent de sous-cultures...).
Vive la culture répandue de part le monde!
P.S. : Personnellement, sans ce piratage et les vitesses dde connections d'Internet, je n'aurai sans doute jamais connu le plaisir de voir des films en japonais ou d'autres films chinois qui m'ont poussé à en acheter en DVD ou VCD et à commencer à apprendre le jap'.
2.
Le jeudi 27 avril 2006 à 02:25 ::
Florian Lavoux - Compositeur
hum, intéressant !
une chose est sure, dans tous les cas c'est intéressant pour la culture et la popularité des artistes !
3.
Le vendredi 15 décembre 2006 à 16:59 ::
guy
"-)
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nanananana
4.
Le vendredi 15 décembre 2006 à 17:04 ::
guy
klrezerohiaozeg^pez^hofqdvp^shidqosùvosduqghqe uerhozhahfoaipehforhoreaphgreoghoifvrehancoidstghroaiethiop reg c' est bien le nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnonsao stéléchargement comme ça je peux regarder dora l' éxploratrice
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